Questions fréquentes
Vos questions,
mes réponses.
Démarrer un suivi
Comment savoir si j’ai besoin de consulter un.e psychologue ?
Un événement de vie (séparation, changement professionnel, parentalité, perte d’un proche, etc.), des questionnements sur soi, sur ses ressentis ou sur ses fonctionnements : nombreuses sont les situations où l’on peut éprouver le besoin d’être écouté.e et accompagné.e dans sa souffrance ou ses difficultés. Il peut s’agir de difficultés passagères ou d’une souffrance présente depuis plus longtemps, qui nous questionne de plus en plus.
Faut-il un motif « grave » pour prendre rendez-vous ?
Non, il n’est pas nécessaire d’avoir un motif « grave » pour consulter un.e psychologue. Chaque souffrance est différente, singulière, et mérite d’être accueillie et accompagnée.
Faut-il un courrier de mon médecin pour consulter un.e psychologue ?
Non. Les psychologues ne sont pas soumis à la prescription médicale, vous pouvez prendre rendez-vous par vous-même, sans orientation préalable.
Comment savoir si vous êtes la bonne personne pour moi ?
La relation thérapeutique, qui unit le/la psychologue et le/la patient.e, se construit progressivement. Elle est nourrie par de nombreux éléments, qui tiennent autant à la personnalité de chacun qu’à l’approche spécifique du clinicien. Il s’agit donc de prendre le temps de faire connaissance, en s’autorisant à se demander si ce qui vous est proposé vous convient.
Comment se déroule le premier rendez-vous ?
Le premier rendez-vous est un temps de rencontre : vous pouvez y exposer ce qui vous amène et vos attentes, poser vos questions sur mon approche et sur le cadre du suivi. Il nous permet de voir ensemble si un accompagnement est adapté et de décider de la suite. Vous n’avez rien à préparer.
Le cadre du suivi
Combien de temps dure un suivi et à quelle fréquence se voit-on ?
Il n’existe pas de réponse précise concernant la durée, car elle dépend de facteurs multiples et variés (les problématiques abordées, la capacité de chacun à s’engager dans le travail, les outils du clinicien, etc.). La fréquence se détermine ensemble et s’adapte le plus possible à votre rythme et à vos besoins.
Combien de temps dure une séance, et quel est le tarif ?
Une séance de psychothérapie dure 45 minutes. Le tarif est de 65 €. Un tarif adapté est proposé aux étudiant.es et aux personnes en difficulté sur le plan financier.
Puis-je arrêter quand je veux ?
Oui. Une psychothérapie est un travail que l’on fait pour soi et par soi-même : il n’y a donc pas de fin prédéterminée, et celle-ci peut tout à fait se décider à votre initiative.
Que se passe-t-il si je dois annuler ou reporter un rendez-vous ?
Je vous demande de m’informer de toute annulation ou de tout report au moins 48 h avant l’entretien (hors week-end et jours fériés). Mes coordonnées vous sont transmises afin que vous puissiez me contacter si besoin. Un rendez-vous non annulé dans ce délai reste dû. Il arrive bien sûr d’avoir un imprévu ou une urgence : cela fait partie de la vie, et nous pourrons en parler ensemble.
Que faire en cas d’urgence ou de mal-être intense entre deux rendez-vous ?
Des numéros et des lignes spécifiques sont dédiés à la prise en charge des états de crise :
- 3114 : numéro national de prévention du suicide, joignable 7j/7 et 24h/24, tenu par des professionnels de santé.
- 0 805 05 05 69 (LIVE) : plateforme d’écoute et d’orientation en santé mentale, tenue par des professionnels de santé mentale qui vous aident à trouver une solution à la crise, 7j/7, de 8h à 20h.
Si l’appel ne suffit pas ou si l’état de crise s’aggrave, rendez-vous directement aux urgences (7j/7, 24h/24) :
- UPRM (Urgences psychiatriques Rhône Métropole) : à l’entrée de l’hôpital du Vinatier, arrêt « Desgenettes » (T2/T5) – 04 37 91 54 54
- Urgences générales de l’hôpital Édouard-Herriot : pavillon G – 04 72 11 00 40 ou 04 72 11 69 53
Si vous ne pouvez pas vous déplacer seul.e ou si le risque est immédiat, appelez directement le 15. Si vous êtes sourd.e, malentendant.e ou si vous avez des difficultés à vous exprimer oralement, appelez le 114.
La psychothérapie
Vais-je ressentir un changement, et en combien de temps ?
Chaque personne avance à son rythme, et il n’existe pas de durée « type » : cela dépend de ce qui vous amène, de votre histoire et de ce que vous vivez en ce moment. Certaines personnes ressentent un premier soulagement dès les premières séances, simplement parce qu’elles peuvent enfin déposer ce qu’elles portent et le comprendre autrement. Pour d’autres, les changements sont plus progressifs et se remarquent surtout avec le recul, dans le quotidien, dans les relations ou dans la manière de réagir aux situations difficiles.
Dès les premiers rendez-vous, nous prendrons le temps de préciser ensemble ce que vous souhaitez voir évoluer. Nous ferons régulièrement le point pour ajuster l’accompagnement à ce que vous vivez, et vous restez libre de le poursuivre ou de l’arrêter à tout moment.
Il est aussi normal de se sentir parfois plus fatigué.e ou plus ému.e au début : cela fait partie du travail et ne signifie pas que « ça ne marche pas ».
Dois-je « tout raconter » ?
Non, il n’y a pas d’injonction dans une psychothérapie. Vous êtes libre d’amener ce que vous souhaitez, en respectant votre propre rythme. Certains événements de vie peuvent être plus difficiles à aborder, ou vous pouvez ne pas souhaiter les évoquer : cela vous appartient, et il est possible de travailler autour.
Et si je ne sais pas comment commencer, si je n’arrive pas à parler ou si je pleure pendant la séance ?
Le/la psychologue est là pour vous accompagner et faciliter l’accès à la parole, notamment lors des premières rencontres, où il peut être moins évident de mettre des mots sur ce que l’on ressent. Les silences et les larmes ont toute leur place dans les séances.
Qu’est-ce que l’EMDR ? Est-ce fait pour moi ?
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche thérapeutique utilisée notamment pour accompagner les souffrances liées à des événements vécus comme difficiles et parfois traumatiques. Elle s’appuie sur une stimulation bilatérale (mouvements oculaires, tapotements ou sons alternés) pendant que l’on se concentre sur un souvenir, afin d’aider le cerveau à le « retraiter ». Je suis formée à cette approche, que je propose lorsqu’elle est adaptée à votre situation et uniquement si vous le souhaitez. Elle n’est jamais systématique et s’inscrit toujours dans un accompagnement global.
En savoir plus sur l’EMDRL’EMDR
Est-ce que je garde le contrôle pendant la séance ? Peut-on s’arrêter à tout moment ?
Tout au long du protocole, vous restez parfaitement alerte et connecté.e au présent : l’EMDR ne place pas le sujet en état d’hypnose. Une phase de retraitement peut s’arrêter à tout moment, le protocole étant pensé pour pouvoir se clôturer convenablement à n’importe quelle étape.
Il est possible, par la suite, de reprendre le travail arrêté temporairement.
Y a-t-il des situations où ce n’est pas adapté, ou pas le bon moment ?
Oui, il est parfois nécessaire de se mettre en travail par la parole et d’arriver à un état de stabilisation avant de pouvoir s’engager dans un protocole d’EMDR. Il arrive également qu’un protocole d’EMDR soit contre-indiqué.
Combien de séances d’EMDR faut-il prévoir ?
Le nombre de séances varie énormément d’une personne à l’autre, mais aussi d’une problématique à l’autre. Il n’est pas possible de prévoir exactement la durée d’un protocole.
Fait-on de l’EMDR dès la première séance ?
Non. Avant toute mise au travail, via l’EMDR ou la thérapie par la parole, il est important de prendre le temps de faire connaissance, puis de définir ensemble le cadre dans lequel nous souhaitons travailler.
Faites-vous de l’EMDR à distance ?
Non. Les séances d’EMDR se font exclusivement en présentiel.
La confidentialité
Ce que je dis reste-t-il confidentiel ?
Oui. Les psychologues sont tenus au secret professionnel et à une obligation de discrétion, qui doivent être garantis dans toute pratique clinique.
Y a-t-il des limites à la confidentialité ?
Le secret professionnel est la règle. La loi prévoit toutefois des situations exceptionnelles dans lesquelles il peut être levé, notamment en cas de danger grave et imminent pour la personne ou pour autrui, ou de mise en danger d’un mineur. Si une telle situation se présentait, j’en parlerais autant que possible avec vous au préalable.
Pouvez-vous échanger avec mon médecin ou avec des membres de ma famille ?
Il est possible d’échanger avec votre médecin traitant ou votre psychiatre, uniquement avec votre consentement libre et éclairé, et dans le respect de ce que vous avez accepté de partager.
En revanche, le secret professionnel ne se lève pas à l’égard de vos proches : il vous appartient de leur dire ce qui vous semble le plus approprié.
Un parent peut-il assister aux séances ou obtenir des informations sur le suivi de son enfant mineur ?
Dans le cadre du suivi d’un.e mineur.e, la confidentialité se maintient et s’organise autour de lui/d’elle. L’espace de psychothérapie lui est dédié et doit être préservé : les parents ne sont pas conviés aux entretiens.
Avec l’accord du/de la mineur.e, et parfois en sa présence, des temps d’échange avec les parents peuvent être organisés. Ils n’ont pas pour but de révéler le contenu des séances, mais de répondre à certains questionnements liés à la souffrance de l’enfant.
Les différents professionnels
Quelle est la différence entre psychologue, psychiatre, psychothérapeute et psychanalyste ?
Les psychologues sont des spécialistes du fonctionnement psychique et du comportement affectif, cognitif et social de l’individu, mais aussi des groupes. Le titre de psychologue est protégé, reconnu et réglementé depuis 1985. Un code de déontologie professionnelle, créé en 1996, fait exister la discipline en son nom propre : ni médicale, ni paramédicale, et à ne pas confondre avec la psychanalyse. Depuis 2024, chaque psychologue possède un numéro RPPS.
Les psychiatres sont des médecins spécialistes des maladies mentales. Ils conçoivent les phénomènes psychopathologiques d’abord sous l’angle médical et peuvent prescrire des traitements.
Les psychothérapeutes portent un titre réglementé et protégé depuis 2010, accessible uniquement après une formation agréée en psychopathologie clinique, comprenant un stage pratique de 500 heures. Ce titre est réservé à certains professionnels : psychologues, médecins et psychanalystes inscrits dans leur annuaire. Un psychologue peut donc être psychothérapeute, tout comme un psychiatre, après une formation spécifique.
Les psychanalystes sont des spécialistes de l’inconscient et se réfèrent exclusivement à la théorie psychanalytique. Il n’existe pas de diplôme à proprement parler, mais un ensemble de règles à respecter pour devenir psychanalyste.
Peut-on consulter un.e psychologue quand on est suivi par un médecin généraliste et/ou un psychiatre ?
Bien sûr. Il est tout à fait possible de conjuguer un accompagnement médical (médecin généraliste ou psychiatre) avec celui proposé par un.e psychologue, et les deux peuvent se révéler très complémentaires.
Prescrivez-vous des médicaments ?
Non. Les psychologues ne prescrivent aucun médicament, car ils ne sont pas des professionnels médicaux. Seul un médecin généraliste ou un psychiatre peut vous prescrire un traitement.
Les informations pratiques
Recevez-vous des enfants et des adolescents ? Faut-il l’accord des parents ?
Je reçois les adolescents à partir de 14 ans, mais pas les enfants plus jeunes. Dans le cadre de l’accompagnement d’un.e mineur.e, les parents doivent être tenus informés et il est nécessaire d’obtenir l’accord de l’un de ses représentants légaux.
Recevez-vous des jeunes adultes, des étudiant.es ? Existe-t-il des tarifs adaptés ?
Oui, je reçois les jeunes adultes et les personnes disposant d’un statut étudiant, et je leur propose un tarif adapté à leur situation.
Quels moyens de paiement acceptez-vous ?
Le paiement s’effectue à la fin de chaque séance, en espèces, par chèque ou par virement (les virements sont possibles uniquement après la décision mutuelle de s’engager dans le travail thérapeutique).
Les séances chez un.e psychologue sont-elles remboursées ?
Les consultations avec un.e psychologue ne sont pas remboursées par la sécurité sociale (hors dispositif Mon soutien psy), mais certaines mutuelles prennent en charge une partie des séances. Il suffit de leur transmettre une facture pour demander une prise en charge.
Les consultations ont-elles lieu uniquement en présentiel, ou peuvent-elles se faire en téléconsultation ?
Les premiers entretiens se déroulent de préférence en présentiel, avant la mise en place éventuelle de séances en téléconsultation. Chaque situation étant unique, il est néanmoins possible de s’organiser autrement.
Quels sont les délais pour obtenir un rendez-vous ? Quels jours et à quels horaires ?
Je consulte le lundi de 9h à 19h et le samedi de 9h à 12h. Le délai pour obtenir un premier rendez-vous varie, et se situe généralement entre quelques semaines et 2 mois environ.
Comment vous contacter ? Sous quel délai répondez-vous ?
Vous pouvez me contacter par e-mail, via le bouton « Envoyer un e-mail » de la rubrique « Me contacter », ou me laisser un message vocal. Je réponds généralement sous 48 h.